Nous courons et disparaissons dans le brouillard/ T-Shirt sans manche et sans regarder en arrière/ Noir, rose et doré/ Nous nous perdons dans les nuages/ C’est juste une histoire de distance/ Quelques pas en avant et tu nous verras/ Nous et toi aussi/ Nous sommes cinq maintenant/ Six,Huit et Onze/ Comment le noir retrouve sa profondeur/ Le rose refait surface/ Et la couleur doré brille à nouveau/ Onze camarades en enfer/ Forts / Ravivés

Nous courons et disparaissons dans le brouillard/ T-Shirt sans manche et sans regarder en arrière/ Noir, rose et doré/ Nous nous perdons dans les nuages/ C’est juste une histoire de distance/ Quelques pas en avant et tu nous verras/ Nous et toi aussi/ Nous sommes cinq maintenant/ Six,Huit et Onze/ Comment le noir retrouve sa profondeur/ Le rose refait surface/ Et la couleur doré brille à nouveau/ Onze camarades en enfer/ Forts / Ravivés

ZETAK

Lyrics

Singles (2022)

  • Itzulera

Zeinen Ederra Izango Den (2020)

  • Guui Herriyen
  • Zeinen Ederra Izango Den
  • Hitzeman
  • Akelarretan
  • Sutondoko Kantuak
  • Zer Geratuko da Azkenean
  • Hegan
  • Zeinen Ederra Izango Den (Sinfonikoa)

Zetak (2019)

  • Nirekin topatu Naiz
  • Zertan ari Gara?
  • Errepidean
  • Su
  • Suziri Bi
  • Pater Noster
  • Beti da Garaiz
  • Kaliza Hau
  • Argitan
  • Sagarra

Itzulera

Les oiseaux me disent qu’ils te parlent
Dis moi ce qu’ils t’ont chanté

Nous pouvons sentir
Que nous sommes proches
A Amaiur

Ces voyageurs
Le disent aussi
A Baigorri

Lié par cette chaîne de montagnes
Ta blessure est la mienne
Et cette chanson à nous deux

Les oiseaux sont les portes paroles de nos villes
De chaque côté de la frontière

Ils ont habillés
Gaztelugatxe
de belles mélodies

Et ils ont couvert
Larrun
De magnifiques chants

Lié par cette chaîne de montagnes
Ta blessure est la mienne
Et cette chanson pour nous deux
Que le phare en soit le témoin
Votre projet sera la nôtre
Pour ensemble nous retrouver

Serions-nous des fous qui parlent aux oiseaux?
Nous serons plus sains d’esprit en parlant davantage aux oiseaux, davantage.

Lié par cette chaîne de montagnes
Ta blessure est la mienne
Et cette chanson pour nous deux
Que le phare en soit le témoin
Votre projet sera la nôtre
Pour ensemble nous retrouver

Nirekin topatu Naiz

Le néon s’allume
Un Chat noir errant le long de la ruelle
Vient me chercher

Des silhouettes autour de moi
Mille morceau de verre par terre
Trouant le sol

Et toi je ne t’ai pas trouvé dans les bars
Ivre, j’ai écrit sur la porte des toilettes :
« Hé, le temps nous a changé »

Où es-tu? Où sont les autres?
Où sont les promesses du passé :
On brûlera tous les deux

Est-ce qu’il fait chaud ou c’est moi?
A nouveau seul dans mon lit
Tout en moi, dans moi

Et toi je ne t’ai pas trouvé dans les bars
Ivre, j’ai écris sur la porte des toilettes :
« Hé, le temps nous a changé »
Pour toujours…
Alors je me suis retrouvé avec moi même
Tout tremblotant du paradis vers l’enfer
Sache que je préfère ça

Nous étions trempés
Dans les souvenirs que j’ai gardés
Vraiment trempés en moi

Nous étions trempés
Dans les souvenirs que j’ai gardés
Vraiment trempés en moi

Et toi je ne t’ai pas trouvé dans les bars
Ivre, j’ai écris sur la porte des toilettes :
« Hé, le temps nous a changé »
Pour toujours…
Alors je me suis retrouvé avec moi même
Tout tremblotant du paradis vers l’enfer
Sache que je préfère ça

Zertan ari Gara?

Papa, le bar baigne dans le sang,
Nos anciens camarades sont devenus nos ennemis
Ils cassent des bouteilles contre le bar
Comment en sommes-nous arrivés là? Arrivés là

Que faisons nous papa
les uns contre les autres?
Que faisons nous?
Nous allons tous nous noyer
dans ce sang

Les voilà tous en photos encadrés sur les murs
Des silhouettes pleurant des larmes de sang, des larmes de sang
Le vin est devenu sang et
les lumières se sont éteintes, pour de bon

Que faisons nous papa
les uns contre les autres?
Que faisons nous?
Nous allons tous nous noyer
dans ce sang

Errepidean

Neuf heures dix
Un matin de début d’été
Plein de rêves en tête

Le soleil recouvre le lit
Quelqu’un dort encore à mes côtés
Je me lève, aujourd’hui est un grand jour

Maiza me dit que mes amis sont au café
Je suis certainement en retard
Salut Pello, encore le dernier
C’est bon, allons-y

Nous sommes invincibles sur la route
Une fenêtre baissée et un cri à l’extérieur
De nouveau sur la route aujourd’hui
En écrivant une nouvelle chanson d’un
Moment que nous n’oublierons pas
Moment que nous n’oublierons pas

Une blague d’Estane
Nous sommes au niveau d’Altsasu
Des vautours tournent haut dans le ciel

« Le meilleur du pire »
Comme disait l’autre, monte le volume
Nous n’avons pas encore dit notre dernier mot

Nous laissons derrière nous le dieu païen
Beriain, prends soin de Sakana
Une blague, un rire et une tape pour le retour
Allons-y allons-y

Nous sommes invincibles sur la route
Une fenêtre baissée et un cri à l’extérieur
De nouveau sur la route aujourd’hui
En écrivant une nouvelle chanson d’un
Moment que nous n’oublierons pas
Moment que nous n’oublierons pas

Feu ravivé
Renforcé
Ici nous ne faisons qu’un
Compagnons
En enfer
Avant de se retrouver au ciel

Nous sommes invincibles sur la route
Une fenêtre baissée et un cri à l’extérieur
De nouveau sur la route aujourd’hui
En écrivant une nouvelle chanson d’un
Moment que nous n’oublierons pas
Moment que nous n’oublierons pas

Guui Herriyen

Je pense souvent à notre village. Oui, à Arbizu. Je ne sais pas: ces fleurs… Tout à l’heure j’ai entendu un merle par exemple. Savez-vous ce qu’est un merle? On l’appelle aussi « Mirlo ».  Écouter ses chansons… Ensuite se balader et entendre le son des criquets. Tout est vert. C’est vrai que je ne vois plus maintenant, mais bon… Je me souviens de tout, le fait d’ avoir vu si longtemps. Aller vers Unanu. Ces matins de printemps sont merveilleux. Puis Beriain, dessous, ben… Tiens! Le chien a commencé à aboyer! Doit-il se taire Pello? Je ne sais quoi dire…

Su

Le bruit vient à nouveau me réveiller aujourd’hui.
J’aperçois le feu à travers mes fenêtres
Six sont masqués de foulards à l’extérieur
L’heure des torches enflammées est revenue.

Feu. Mettez le feu sans peur
Vous finirez étouffés par la fumée

D’autres comme nous vous attendent
De l’autre côté de la rivière
Des coeurs prêts à être brûlés par les flammes
Des âmes qui deviendront fumée

Feu. Mettez le feu sans peur
Vous finirez étouffés par la fumée

Suziri Bi

Deux yeux noirs
Dans les rues (quartier Nabarreria) de Pampelune
Ont croisé les miens

La nuit est tombée et nous nous
Sommes finalement retrouvés
Dans les toilettes du Terminal

Nous sommes deux fusées
Regardant le ciel
S’immolant dans la plus belle des étoiles
Vers le haut, le haut, le haut

Deux verres noirs
Se transforment entre tes mains
En trente-cinq millilitres de lumière

En regardant vers plafond, le feu Descend le long de ta gorge et
Ton sang devient lave

Nous sommes deux fusées
Regardant le ciel
S’immolant dans la plus belle des étoiles
Vers le haut, le haut, le haut

Pater Noster

Ses doigts froids posés sur mon cou
Une semaine sainte sans fin
Puis enfin
Du cou à la poitrine, de la poitrine aux jambes
Ah, ah, maman…
Ce Pater Noster va être long

Mon père a plus vécu que moi
Je viens d’avoir six ans
Et le sang du Saint-Esprit
Sous les draps
Ah, ah, maman…
Ce Pater Noster va être long

Beti da Garaiz

10 avril
Cette lettre sera la dernière

Dans le quartier rouge de Berlin
Il n’y a pas de coin de feu
Pas de maman

Je reviendrai en hiver
Il est encore temps
Il est encore temps
Encore une cigarette et du gin
En attendant ce jour
En attendant ce jour

Dans le silence
Le stylo noir tremblant

Ce divan en cuir blanc
est devenu un lit
A six heures du matin

Je reviendrai en hiver
Il est encore temps
Il est encore temps
Encore une cigarette et du gin
En attendant ce jour
En attendant ce jour

Et si j’avais oublié ? oublié la route ?
Et si je perds ? Et si je perds toutes mes forces ?

Ln cri de l’autre côté du mur
Est-ce du plaisir ou de la douleur ?

Es-tu es dans mes bras ou suis-je encore en train de
Rêver? Rêver?

Je reviendrai en hiver
Il est encore temps
Il est encore temps
Encore une cigarette et du gin
En attendant ce jour
En attendant ce jour

Kaliza Hau

Ce calice et ce vin rouge
Sont passés par treize bouches
Cela a commencé par la langue
Pour une horgie secrète et mémorable

Argitan

La corde qu’il attache à un chêne
Serrée, encore et encore
Une marche d’adieu au clair de lune
Aveuglé, aveuglé

Une lumière s’allume ainsi que dix autres à la suite
Onze
Onze
Un regard vers le passé et un nouveau départ
Dans la lumière
Dans la lumière

Trop de temps passé dans le noir
Il a froid
Il a froid
Il a écrit une lettre mais Akiles
N’a personne à
Saluer

Une lumière s’allume ainsi que dix autres à la suite
Onze
Onze
Un regard vers le passé et un nouveau départ
Dans la lumière
Dans la lumière

Il lâche sa corde
Une larme
Descend à sa bouche
Il choisit un nouveau départ.
Dans la lumière
Dans la lumière

Sagarra

Tu as deux morsures sur ton cou
Ma langue sur tes hanches
Léchant ta peau

Lorsque tu salives pleinement
Prends la pomme
Elle est toute à toi

La respiration est intense
En se sentant comprimé
Poitrine contre dos

Répandre la graine à travers ton corps
La pomme la plus douce
est en toi entièrement

Zeinen Ederra Izango Den

Que ce sera beau
Les rayons du soleil dessinant ton ombre sur l’herbe
Un baiser sur Larrun
Une bière tendue vers le ciel en l’honneur de ceux qui nous ont quittés

Si demain nous nous réveillions
En plein cœur de fêtes de villages
Nous danserions sur les places
Comme jamais auparavant

Et sur chaque chanson
Nous nous casserions la voix
Comme si c’était la dernière fois
Ou la première de beaucoup d’autres

Chanceux que nous sommes
Tels des boîtes à rêves cachés 

Que ce sera beau
Les rayons du soleil dessinant ton ombre sur l’herbe
Un baiser sur Larrun
Une bière tendue vers le ciel en l’honneur de ceux qui nous ont quittés

Quand la petite rencontre sa grand-mère 
Un chêne naîtra à Urbasa
Au fil des ans, nous réaliserons
Qu’il vivra éternellement

Accompagnés d’amis intimes, le coucher du soleil
Deviendra éternel
La lune nous chuchotera alors
Que nous ne le sommes pas encore

Chanceux que nous sommes
Tels des boîtes à rêves cachés 

Que ce sera beau
Les rayons du soleil dessinant ton ombre sur l’herbe
Un baiser sur Larrun
Une bière tendue vers le ciel en l’honneur de ceux qui nous ont quittés

Hitzeman

Un baiser coûte cher de nos jours
Si seulement nous les avions sauvés quand ils étaient sans conséquence
Si seulement se dire « Je t’aime » plus souvent était la normalité
Promets-moi

Du haut de la rivière on entend la pluie tomber petit à petit
Si elle nous surprend à monter à contre-courant, nous allons y parvenir
Le cri de tant d’âmes perdues
La lumière en arrière-plan grandit et fend le ciel.

Promets-moi
Uoooooh
Souviens-toi de ce moment pour toujours
Uoooooh
Dans la nostalgie du souvenir il y a un lendemain, nous serons chanceux
Promets-moi

Loin de tes câlins maintenant j’aurai dû les garder lorsque nous étions ensemble
Alors qu’il était temps pour nous d’écouter nos vibrations intérieures
Toujours pressés, l’obscurité s’installe occultant notre chemin
Promets-moi

Un vrai beau printemps
La pluie l’a écrit dans le ciel
Promets-moi
La douceur de tes yeux à l’infini,
Si tes genoux tremblent c’est que tu es là

Promets-moi
Uoooooh
Souviens-toi de ce moment pour toujours
Uoooooh
Dans la nostalgie du souvenir il y a un lendemain, nous serons chanceux
Promets-moi

Akelarretan

Nous nous retrouverons dans les «Akelarre»
Pour rattraper le temps perdu
La plus longue des tentations se concrétisera
Dans le royaume des désireux

Sutondoko Kantuak

Un vieux bouquin sur le fauteuil
Écrit à la main par son grand-père
Il a noté ses expériences
Dans une calligraphie immortelle

Une embrassade donnée par l’enfant datant de deux mille sept
Des mots d’amour prononcés par sa grand-mère
Lors de son dernier souffle

Chants éternels du coin du feu
Moments de partage

A l’apogée de la solitude
Au mois de décembre
Les moments les plus simples en mémoire

Le souvenir lointain d’un message d’anniversaire passé
Enfin le Noel de deux mille vingt, les retrouvailles familiales.

Chants éternels du coin du feu
Moments de partage

Aujourd’hui l’aube se confond au coucher de soleil
La pluie dans le ciel et la danse des hirondelles

Chants éternels du coin du feu
Moments de partage

Aujourd’hui l’aube se confond au coucher de soleil
La pluie dans le ciel et la danse des hirondelles

Zer Geratuko da Azkenean

Café au lait froid
Prendre la mousse en photo
Refroidi, oublié

Puis ton sourire
Regardant l’écran
Perdu, perdu

Que restera-t-il au final?
Ce nouvel hiver peut-il être plus froid?
Un putain de message se glissant entre des mots doux
Que restera-t-il au final?

Nous sommes les gardiens
Du royaume des souvenirs
Gardés en photos

Mais j’ai besoin de regarder autrement
Pour me rappeler
La couleur de tes yeux

Que restera-t-il au final?
Ce nouvel hiver peut-il être plus froid?
Un putain de message se glissant entre des mots doux
Que restera-t-il au final?

Que restera-t-il au final?
Ce nouvel hiver peut-il être plus froid?
Un putain de message se glissant entre des mots doux
Que restera-t-il au final?

Hegan

Nous étions un pur désastre 
Une vieille carte sans nord
Toi en moi, moi en toi

Un brouillon, un sale rebut
Sur les pages de Laboa 
Mots perdus dans le brouillard
Mais…

Voler, nous avions volé
De la mer cantabrique vers de nouveaux horizons, voler

Nous étions un pur chaos 
Deux balles des années quatre vingt dix
De trajectoire tordue

Un accord, un accord mineur
Que personne n’avait entendu
Un aigle blessé dans l’air
Mais…

Voler, nous avions volé
De la mer cantabrique vers de nouveaux horizons, voler

Puis nous nous rendions à merci du vent du sud
Quand la tempête commença
Quand la tempête commença

Les yeux fermés pour une ultime étreinte
Pendant notre chute
Pendant notre chute

Voler, nous avions volé
De la mer cantabrique vers de nouveaux horizons, voler

Zeinen Ederra Izango Den (Sinfonikoa)

Que ce sera beau
Les rayons du soleil dessinant ton ombre sur l’herbe
Un baiser sur Larrun
Une bière tendue vers le ciel en l’honneur de ceux qui nous ont quittés

Si demain nous nous réveillions
En plein cœur de fêtes de villages
Nous danserions sur les places
Comme jamais auparavant

Et sur chaque chanson
Nous nous casserions la voix
Comme si c’était la dernière fois
Ou la première de beaucoup d’autres

Chanceux que nous sommes
Tels des boîtes à rêves cachés 

Que ce sera beau
Les rayons du soleil dessinant ton ombre sur l’herbe
Un baiser sur Larrun
Une bière tendue vers le ciel en l’honneur de ceux qui nous ont quittés

Quand la petite rencontre sa grand-mère 
Un chêne naîtra à Urbasa
Au fil des ans, nous réaliserons
Qu’il vivra éternellement

Accompagnés d’amis intimes, le coucher du soleil
Deviendra éternel
La lune nous chuchotera alors
Que nous ne le sommes pas encore

Chanceux que nous sommes
Tels des boîtes à rêves cachés 

Que ce sera beau
Les rayons du soleil dessinant ton ombre sur l’herbe
Un baiser sur Larrun
Une bière tendue vers le ciel en l’honneur de ceux qui nous ont quittés